Entrevue: Gribouilliz – Johanna Reynaud

Johanna vient d’une famille artiste. Elle a donc baigné dans le milieu artistique dès son plus jeune âge. Pour s’évader de son île, elle dessine. A 16 ans, elle arrive à Montréal et étudie l’illustration. Elle a alors une révélation, l’art est pour elle une évidence et elle en fera son métier. Elle pratique maintenant le doodle art, c’est un art qui consiste à créer des portraits grâce à de petites formes et symboles.

Johanna a gentiment accepté de répondre à nos questions.

 

gribouilliz 3Bonjour Johanna, pour apprendre à te connaitre, pourrais-tu nous donner trois évènements marquants de ton parcours d’artiste ?

J. : Bonjour, j’ai toujours aimé dessiner, cela faisait partie de moi. J’ai donc naturellement voulu étudier l’illustration. Durant mes études j’ai découvert le design graphique et j’ai eu une vraie révélation : j’en ferais mon métier. Cela a été pour moi un vrai tournant dans ma vie. J’ai été aussi marquée lors d’un voyage au Maroc.  En entrant dans une galerie, j’y ai découvert un artiste qui pratiquait le doodle art. J’ai eu un réel choc, ça m’a beaucoup touché et j’ai compris que c’était cette forme d’art que je voulais travailler. Je me cherchais encore et dans cette forme d’art tout me correspondait, le travail avec le noir et blanc, la construction avec des symboles d’une figure ou d’un dessin. Je suis rentrée à Montréal et j’ai commencé à pratiquer cette forme d’art.

Le troisième évènement qui a était marquant est la vente de ma première toile. Je pense que c’est quelque chose d’important pour chaque artiste, quand une personne étrangère à ton entourage est prête à donner de l’argent pour avoir un bout de toi. J’ai exposé ma toile le jeudi et le vendredi elle était déjà vendue.  J’ai ressenti un vrai accomplissement et ça permettait de me prouver que des personnes en dehors de mon cercle familial pouvaient apprécier mon travail.

 

Quelle est ta philosophie de vie ?IMG_5766

J. : Je suis très positive et j’ai beaucoup de joie de vivre. A travers mes dessins j’essaie d’affirmer mes idées sans les imposer. J’ai grandi dans une famille qui m’a forcée à être tolérante. Pour moi c’est important de l’être. Affirmer une idée est important pour dire qui je suis mais je veux le faire d’une manière assez douce. Je vais mettre dans mes tableaux des éléments religieux mais pas que ça. Je peux mettre des éléments imaginés, des formes géométriques. Du coup chaque personne aura une vision différente de mon travail, selon ce qu’elle va mettre en valeur à travers son regard. Je veux toucher tout le monde.

Comment choisis-tu tes sujets ?

J. : J’aime beaucoup les symboles donc j’aime beaucoup les icones. J’ai déjà eu une commande d’une madone mais ça me rejoignait dans mes idées. Je n’allais pas faire un simple sujet représentatif, un poisson rouge ou autre ! Il faut que ça me rejoigne, que ce soit des icônes qui m’inspirent et m’influencent dans mon travail. J’aime prendre des personnages qui se suffisent à eux-mêmes : que le sujet ait sa propre histoire. J’ai par exemple fais un portrait de Dali. C’est un artiste qui m’inspire beaucoup, de par sa folie et son talent. J’ai intégré dans son portrait, des éléments religieux mais aussi des motifs de son travail comme les montres molles ou encore les éléphants squelettiques. J’aime y mettre des références.

As-tu des motifs récurrents ?

J. : Oui !!! En fait je m’en rends compte quand je fais de nouvelles toiles. Dans la galerie Fresh Paint c’est très visible parce que j’ai recouvert une partie du mur et je n’avais jamais travaillé sur une surface aussi grande. On le remarque très bien, je fais beaucoup d’œil et de cube. L’œil a un vrai symbole dans notre société culturelle et dans beaucoup de religions différentes et c’est très intéressant de travailler avec. Je décline le cube de beaucoup de manière différentes, je peux le faire très géométrique ou en faire des petits legos. Je fais aussi beaucoup de chimères, de « monstres » inventés. J’insère des formes et des symboles suivant mon humeur et surtout selon le sujet que j’ai choisi. Je me laisse porter, je peux finir une œuvre très vite. J’y insère aussi beaucoup de symboles religieux que je puise dans toutes les religions.

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Johanna aime ce qu’elle fait et ça se voit. Elle nous en parle avec passion. Elle sera le vendredi 6 décembre à la galerie Fresh Paint pour faire un workshop, alors courez-y ! Les spectateurs seront invités à créer avec elle une murale. Plusieurs autres artistes seront là dont Adida Fallen Angel et The Joos Says. En passant regarder son travail !

Johanna vient d’une famille artiste. Elle a donc baigné dans le milieu artistique dès son plus jeune âge. Pour s’évader de son île, elle dessine. A 16 ans, elle arrive à Montréal et étudie l’illustration. Elle a alors une révélation, l’art est pour elle une évidence et elle en fera son métier. Elle pratique maintenant le doodle art, c’est un art qui consiste à créer des portraits grâce à de petites formes et symboles.

Johanna a gentiment accepté de répondre à nos questions.

 

Bonjour Johanna, pour apprendre à te connaitre, pourrais-tu nous donner trois évènements marquants de ton parcours d’artiste ?

J. : Bonjour, j’ai toujours aimé dessiner, cela faisait partie de moi. J’ai donc naturellement voulu étudier l’illustration. Durant mes études j’ai découvert le design graphique et j’ai eu une vraie révélation : j’en ferais mon métier. Cela a été pour moi un vrai tournant dans ma vie. J’ai été aussi marquée lors d’un voyage au Maroc.  En entrant dans une galerie, j’y ai découvert un artiste qui pratiquait le doodle art. J’ai eu un réel choc, ça m’a beaucoup touché et j’ai compris que c’était cette forme d’art que je voulais travailler. Je me cherchais encore et dans cette forme d’art tout me correspondait, le travail avec le noir et blanc, la construction avec des symboles d’une figure ou d’un dessin. Je suis rentrée à Montréal et j’ai commencé à pratiquer cette forme d’art.

Le troisième évènement qui a était marquant est la vente de ma première toile. Je pense que c’est quelque chose d’important pour chaque artiste, quand une personne étrangère à ton entourage est prête à donner de l’argent pour avoir un bout de toi. J’ai exposé ma toile le jeudi et le vendredi elle était déjà vendue.  J’ai ressenti un vrai accomplissement et ça permettait de me prouver que des personnes en dehors de mon cercle familial pouvaient apprécier mon travail.

 

IMG_5771Quelle est ta philosophie de vie ?

J. : Je suis très positive et j’ai beaucoup de joie de vivre. A travers mes dessins j’essaie d’affirmer mes idées sans les imposer. J’ai grandi dans une famille qui m’a forcée à être tolérante. Pour moi c’est important de l’être. Affirmer une idée est important pour dire qui je suis mais je veux le faire d’une manière assez douce. Je vais mettre dans mes tableaux des éléments religieux mais pas que ça. Je peux mettre des éléments imaginés, des formes géométriques. Du coup chaque personne aura une vision différente de mon travail, selon ce qu’elle va mettre en valeur à travers son regard. Je veux toucher tout le monde.

 

Comment choisis-tu tes sujets ?

J. : J’aime beaucoup les symboles donc j’aime beaucoup les icones. J’ai déjà eu une commande d’une madone mais ça me rejoignait dans mes idées. Je n’allais pas faire un simple sujet représentatif, un poisson rouge ou autre ! Il faut que ça me rejoigne, que ce soit des icônes qui m’inspirent et m’influencent dans mon travail. J’aime prendre des personnages qui se suffisent à eux-mêmes : que le sujet ait sa propre histoire. J’ai par exemple fais un portrait de Dali. C’est un artiste qui m’inspire beaucoup, de par sa folie et son talent. J’ai intégré dans son portrait, des éléments religieux mais aussi des motifs de son travail comme les montres molles ou encore les éléphants squelettiques. J’aime y mettre des références.

 

 

As-tu des motifs récurrents ?griboulliz 2

J. : Oui !!! En fait je m’en rends compte quand je fais de nouvelles toiles. Dans la galerie Fresh Paint c’est très visible parce que j’ai recouvert une partie du mur et je n’avais jamais travaillé sur une surface aussi grande. On le remarque très bien, je fais beaucoup d’œil et de cube. L’œil a un vrai symbole dans notre société culturelle et dans beaucoup de religions différentes et c’est très intéressant de travailler avec. Je décline le cube de beaucoup de manière différentes, je peux le faire très géométrique ou en faire des petits legos. Je fais aussi beaucoup de chimères, de « monstres » inventés. J’insère des formes et des symboles suivant mon humeur et surtout selon le sujet que j’ai choisi. Je me laisse porter, je peux finir une œuvre très vite. J’y insère aussi beaucoup de symboles religieux que je puise dans toutes les religions.

 

Johanna aime ce qu’elle fait et ça se voit. Elle nous en parle avec passion. Elle sera le vendredi 6 décembre à la galerie Fresh Paint pour faire un workshop, alors courez-y ! Les spectateurs seront invités à créer avec elle une murale. Plusieurs autres artistes seront là dont Adida Fallen Angel et The Joos Says. En passant regarder son travail !

 

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